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Sherbrooke

Le Strøm spa nordique de Sherbrooke maintient tous ses services de façon complète, incluant le café Fika et l’expérience thermale.

Île-des-Sœurs
Mont-Saint-Hilaire
Vieux-Québec

Suite au plus récent décret publié par le Gouvernement du Québec limitant l’accès à certains éléments du parcours thermal (saunas, bains vapeur et bains à remous) jusqu’au 28 octobre pour les établissements en zones rouges, le Strøm spa nordique se réinvente!

Veuillez noter que nos services de massothérapie et d’esthétique demeurent offerts dans tous nos établissements sur réservation téléphonique au 1 877 761-2772.

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La noblesse du terroir nordique | l’essence de la forêt boréale

1 October 2020 par Strøm Spa Nordique

INGRÉDIENTS ACTIFS ISSUS DE LA FORÊT BORÉALE

Le Strøm propose une gamme de soins de la peau d’une grande efficacité développée dans une approche holistique de la beauté et du mieux-être. Des ingrédients actifs issus des produits emblématiques de notre terroir y sont mis à profit pour sublimer le visage et le corps tout entier. Ce rituel mieux-être trouve son essence au cœur de la forêt boréale. Un moment d’arrêt pour s’enraciner dans ce terroir abondant, une pause pour s’ancrer ici et maintenant.

Naturelle, intemporelle, nordique : voici les trois clés autour desquelles s’articule la gamme. Visant à sublimer la beauté naturelle du corps, les produits s’inspirent profondément de la nature, qui se trouve toujours au cœur de l’expérience Strøm. L’épinette noire, le chèvrefeuille bleu, l’érable rouge, le pin gris, le bouleau jaune, la camomille sauvage ou encore le cèdre blanc font ainsi partie intégrante de la composition des produits. Exploration de trois ingrédients phares.

Nos muses boréales de la saison

L’ÉPINETTE NOIRE DU QUÉBEC

La muse de la gamme esthétique signée Strøm est sans contredit l’épinette noire du Québec. Réparatrice, elle aide à revitaliser la peau et à la protéger contre les agressions externes. Apaisante et tonifiante, elle offre un parfum riche aux notes boisées et fraîches. L’épinette noire est l’un des conifères les plus répandus de la forêt canadienne et l’une des espèces d’épicéas les plus résistantes au climat rude de l’Arctique. Elle incarne le symbole parfait de la forêt boréale.

Nom botanique : Picea mariana

Groupe végétal : Conifères

Famille : Pinacées

Écologie : Habituellement retrouvée sous forme de vastes peuplements homogènes, elle s’associe également au sapin baumier, à l’épinette blanche, au pin gris, au mélèze, au peuplier faux-tremble. Les peuplements s’établissent souvent de manière subséquente aux incendies de forêt, car les cônes de l’épinette s’ouvrent sous l’effet de la chaleur. L’épinette noire croît avec une exposition soleil ou mi-ombre, et sa croissance est lente, avec une longévité de 200 ans. On la retrouve partout au Canada, sauf dans le sud des Prairies et dans l’ouest de la Colombie-Britannique.

Histoire et symbolique : L’histoire sociale et le folklore de chez nous n’évoquent que très peu cette essence d’arbre. On ne lui accorde ni la prestance du pin blanc ni l’élégance de l’érable à sucre. L’épinette noire est-elle notre trésor oublié ? La curiosité envers ce qui est rare explique probablement le détachement observé par rapport à l’espèce de conifères la plus répandue de la forêt boréale. Pourtant, l’épinette noire est le symbole premier de nos forêts, elle contribue à former des écosystèmes uniques à l’Amérique du Nord. Exclusive à la forêt nord-américaine, elle se trouve massivement en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador. Au Québec, les grands bois à épinettes noires couvrent près de 28 % de la superficie de la province, avec une bande de près de 300 km de largeur.

LE CHÈVREFEUILLE BLEU DU QUÉBEC

Communément surnommé camérisier, le chèvrefeuille bleu du Québec est cultivé depuis peu en Amérique du Nord. Son fruit, la camerise, est une petite baie ovale comparable à un bleuet de forme allongée. On trouve cet arbrisseau au cœur des forêts boréales du Québec. C’est en raison de ses propriétés antioxydantes, apaisantes et protectrices que la camerise est utilisée dans la composition des produits, pour aider à retarder les signes du vieillissement prématuré.

Nom botanique : Lonicera caerulea

Groupe végétal : Arbustes à fruits

Famille : Caprifoliacées

Écologie : Le Lonicera caerulea pousse dans les régions les plus nordiques des forêts boréales de l’Amérique du Nord. On le retrouve aussi dans les forêts boréales de l’Asie, de l’Europe et de la Russie. Présent dans plusieurs provinces canadiennes, il est plus difficile à retrouver à l’état sauvage, n’étant pas une espèce dominante. Reconnu pour sa résistance aux grands froids, il sait composer avec les conditions nordiques du Québec. Ses fleurs résistent au froid et la plante elle-même peut survivre à des températures descendant jusqu’à -47 °C.

Histoire et symbolique : Les chèvres aimaient beaucoup le feuillage du chèvrefeuille : c’est de là que vient son nom, du latin caprifolium, « feuille de chèvre ». Le chèvrefeuille bleu est considéré depuis longtemps par les Japonais comme « le fruit de la longévité et de la vision ». En plus de contenir de la vitamine A et C et d’avoir une teneur élevée en fibres et en potassium, la camerise est reconnue pour ses propriétés antioxydantes. Le chèvrefeuille bleu est populaire en raison de ses vertus globales sur la santé, mais aussi de sa capacité d’adaptation aux grands froids et de la beauté de son feuillage, particulièrement lors de la période de floraison. Plusieurs noms sont utilisés pour désigner le Lonicera caerulea. Originalement surnommé haskap, un ancien nom japonais signifiant « baie de longue vie et de bonne vision », le chèvrefeuille bleu était surtout désigné par le terme chèvrefeuille comestible avant que sa plus récente appellation, camerise, soit inventée au Québec en 2006.

L’ÉRABLE ROUGE DU CANADA

Très apprécié comme arbre ornemental, l’érable rouge est une espèce d’arbres de la famille des Acéracées, originaire de l’Est du Canada. Surnommé le plaine ou le plaine rouge, il est l’arbre emblème officiel du Canada et orne son drapeau. Issu des forêts du Québec, il est utilisé dans la formulation des produits Strøm pour ses propriétés hydratantes et ses bienfaits observés sur la circulation sanguine.

Nom botanique : Acer rubrum

Groupe végétal : Arbres feuillus

Famille : Acéracées

Écologie : Fréquent dans les érablières, l’érable rouge s’implante également dans des espaces moins drainés qui ne conviennent pas à l’érable à sucre. Tolérant un éventail de températures et de précipitations, il est présent majoritairement en sols humides. Il croît avec une exposition soleil ou mi-ombre, et sa croissance est moyenne, avec une longévité de 100 à 200 ans. L’érable rouge du Canada est répandu dans le sud du Québec et de l’Ontario ainsi que dans les Maritimes.

Histoire et symbolique : Adoré pour ses couleurs flamboyantes, l’érable rouge est depuis longtemps d’un grand intérêt ornemental : s’il est enjolivé de fleurs rouges au printemps, ses feuilles vertes estivales deviennent d’un rouge écarlate à l’automne. Son nom botanique Acer signifie à la fois « arc » et « dur ». Les Premières Nations utilisaient jadis son écorce comme analgésique, en bain pour les inflammations ou encore en tisane pour traiter la toux et la diarrhée. Ses pigments furent aussi utilisés dans la confection de teintures de couleur cannelle, brune ou noire, ainsi que dans les encres. L’érable emblématique du Canada attire une variété d’oiseaux et de petits animaux qui se nourrissent de ses graines, de ses rameaux, de ses bourgeons et de ses fleurs, ou encore utilisent ses feuilles pour construire leur nid. Le cerf de Virginie et l’orignal seraient aussi reconnus pour manger son feuillage.

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